Séance du mardi 27 mars 2018

 

 

 

 

L’enfant perdue d’Elena FERRANTE. 4ème et dernier tome de

l’Amie prodigieuse.

La vie de deux amies ayant vécu à Naples, un témoignage intéressant sur l’Italie.

Après avoir embrassé soixante ans d’histoire des deux femmes, de Naples et de toute l’Italie, la saga se conclut en apothéose. 

Plus que jamais, dans L’enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu’on n’oublie pas.


 

 

Dans la nuit du Mozambique de Laurent GAUDE. Recueil de 4 nouvelles.

Quatre récits de personnages dans divers lieux échappant à la fatalité, qu’ils soient marins, poètes ou esclaves. Egalement appréciés les titres : Ouragan,  Le soleil des Scorta.


Ma mère avait raison d’Alexandre JARDIN. Après avoir écrit sur son père, qui fut le directeur de cabinet de Laval, l’auteur dresse le portrait de sa mère, femme libre hors normes et grande séductrice. Elle se montre extrêmement dure à l’égard de l’éducation de ses 3 enfants voire maltraitante. Il a obtenu le Prix Femina pour Le Zèbre.


Mistral perdu d’Isabelle MONIN. Journaliste née en 1971. Roman autobiographique : Isabelle et sa sœur grandissent ensemble et vivent les évènements politiques et sociaux des années 70-80-90. Des mots sont enfin mis sur leurs maux.  Une belle évocation et un témoignage d’une génération. 

 

La Falaise des fous de Patrick GRAINVILLE.

Prix Goncourt pour Les flamboyants en 1976 et nouvel académicien.

C’est son 26ème roman dans lequel le narrateur rapporte des échanges qu’auraient pu avoir entre eux Manet, Courbet, Monet ou encore Victor Hugo, en se croisant à Etretat. Une histoire familiale et les évènements de l’époque. 

 

 

L’homme-joie de Christian BOBIN. Ecrivain, poète, philosophe et moraliste né en 1951 au Creusot.

Il écrit son 1er roman en 1996 à la suite du décès de sa compagne : La plus que vive. Ses citations sont devenues célèbres. Ses histoires ou plutôt les fragments d’un journal d’une grande poésie qualifiée d’évanescente et douce.

Noces de Charbon de Sophie CHAUVEAU dont nous avons lu déjà La passion Lippi, Le rêve de Botticelli.

L’histoire de deux familles de condition différente dans le Pas de Calais, mineurs et citadins snobs et argentés, tout en rappelant les évolutions sociétales survenues entre 1914 à 1953, année de naissance de l’auteure.


L’homme au ventre de plomb de Jean- François PARROT.

Polar historique se passant au 18ème siècle. Des scènes ont lieu au couvent des Carmes (visité récemment avec le Club)

La conquête des Îles de la terre ferme d’Alexis JENNI. Auteur de L’art français de la guerre.

C’est le récit très dense et bien documenté de la conquête du Mexique en 1517 par les espagnols croyant atteindre la Chine (Journal de bord de Cortès). Un jeune hidalgo devenu moine et cultivé, décrit ces deux mondes différents s’avérant incompréhensibles de part et d’autre. 


L’art de perdre d’Alice ZENITER.  Goncourt des lycéens 2018.

Naïma de la 3ème génération va s’interroger sur les questions identitaires de la société française en nous faisant revivre l’histoire des membres de sa famille d’origine Kabyle de 1830 à 1962 date de leur fuite et de l’absence de reconnaissance en tant que français et jugés comme traîtres en Algérie.

 

 

Today we live d’Emmanuelle PIROTTE. Ecrivaine belge, prix Historia en 2016  pour ce 1er roman traduit en au moins 10 langues.

Dans les Ardennes au cours de la seconde guerre mondiale, un curé va confier à deux américains qui sont  en réalité des SS infiltrés, une fillette âgée de 7ans juive. S’ensuivent une cavale et la naissance d’une complicité entre deux êtres à l’identité bouleversée. 


 

Sentinelle de la pluie de Tatiana de ROSNAY. Journaliste-scénariste, auteure  de Elle s’appelait Sarah, Moka, Boomerang.  

Huis clos familial à Paris lors de la crue de la Seine. Scénario catastrophe : la capitale inondée devient une Venise obscure et la tension atteint son paroxysme entres des personnages complexes révélant des non dits. Intéressant et facile à lire.

 

Bakhita de Véronique OLMI. Prix du roman FNAC 2017.

Récit historique de Sainte Joséphine Bakhita canonisée en 2000 par Jean-Paul II. Originaire du Darfour née en 1869 sur les marchés du Soudan, elle a été vendue et revendue comme esclave avant d’être recueillie en Italie. Elle deviendra religieuse et se consacrera aux enfants les plus démunis. Elle décède en 1947.

L’été de Katya de TREVANIAN. Edité en 1983 par l’auteur américain plus connu pour son thriller plus récent  Shibumi. Au Pays Basque et dans le Béarn en 1937, Le Dr Montjean se rappelle un drame vécu en 1914, alors qu’il était jeune généraliste et ne possédait pas encore la distance nécessaire quant à ses patients. Son style ressemble à celui de Stefan Zweig.

 

 

Les couleurs de l’incendie de Pierre LEMAITRE. Second tome après Au revoir là-haut, consacré à l’entre-deux-guerres.

Le titre tiré d’un poème d’Aragon évoque lincendie qui s'apprête à dévaster l'Europe. Roman dit plus picaresque qu’historique, se passe à l’aube de la crise financière de 1929 et en 1937 avec la montée du nazisme.  Madeleine va faire face  à sa nouvelle vie et se venger de ceux ayant dupé et ruiné sa famille.

Idées de lecture


Ateliers de Noël, cliquez sur le sapin pour voir les photos. 

2 circulaires se trouvent sur le Site dans le chapitre "Randonnée pédestre":

1 : La circulaire du séjour de randonnée 2019 à Samoëns :

inscriptions avant le 31 décembre : dépêchez-vous !!!

 

2 : Le programme des randos du dimanche 2019.